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Lundi 10 Avril 2017 à 12:27
Sur la photo: José I. Sierra, rédacteur en chef d'Univers

COMMUNIQUÉ                                                            POUR DIFFUSION IMMÉDIATE

Œuvre pontificale de la propagation de la foi

Pour sa 93e année d'existence, la publication missionnaire trimestrielle de l'Œuvre pontificale de la propagation de la foi change d'apparence (disponible en ligne ICI). En effet, la police et le graphisme ont été soigneusement repensés, présentant un style à la fois sobre et élégant. Mais c'est surtout la typographie du titre de la revue qui retient l'attention. Elle constitue son premier changement visuel majeur depuis 1991.

Une brève histoire d'Univers

En février 1924, la première édition imprimée au Canada français paraît sous le nom des Annales de la propagation de la foi et s'annonce comme étant une nouvelle série de l’édition française publiée à Lyon (France).

En 1971, on lui donne le nom d'Univers. Dans ce numéro, on publie un dossier spécial sur le grand voyage pastoral du pape Paul VI qui l’amènera du Vatican jusqu’aux îles pacifiques de Samoa. La désignation d’univers donne alors un sens plus ajusté à la mission de l'Église à une époque où le concile Vatican II enclenche une réforme majeure, où les technologies se développent et la découverte du monde s'élargit.

Au cours des vingt années qui suivront, Univers changera la typographie de son titre au moins quatre fois. Mais c'est celle du numéro de février 1991 qui sera la plus connue des lecteurs, assumant ainsi la pérennité de la revue pendant les prochaines vingt-six années.

Une autre époque, un même message

Aujourd'hui, la nouvelle typographie du titre de la revue Univers se présente comme un prolongement de l'idéal cherché lors de son changement de nom en 1971 - le petit détail de l'union des lettres u et n, suffit pour le rappeler. Nulle ne doute que la revue subira d'autres modifications importantes à l'avenir, poursuivant ainsi son évolution toujours en synchronie avec son époque. Cependant, la vocation d'Univers demeure la même: celle d'être un outil d'animation, de formation et de témoignage missionnaires, à l'image de l'Évangile du Christ dont le message n'a pas changé depuis 2000 ans.

 

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Source :               José I. Sierra, responsable des communications

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Mardi 24 Janvier 2017 à 11:16

L'accès aux médias, grâce au développement technologique, est tel que beaucoup de gens ont la possibilité de partager instantanément l'information et de la diffuser de manière capillaire. Ces informations peuvent être bonnes ou mauvaises, vraies ou fausses. Par le passé, nos pères dans la foi parlaient de l'esprit humain comme de la meule d’un moulin qui, actionnée par l'eau, ne peut pas être arrêtée. Celui qui est responsable du moulin a cependant la possibilité de décider de moudre du grain ou de l’ivraie. L'esprit de l'homme est toujours en action et ne peut cesser de "moudre" ce qu'il reçoit, mais c’est à nous de décider de quel matériel l’approvisionner (cf. Cassien le Romain, Lettre à Léonce Higoumène).

Je voudrais que ce message puisse atteindre et encourager tous ceux qui, dans leur milieu professionnel ou dans leurs relations personnelles, "moulent" chaque jour beaucoup d’informations pour offrir un pain frais et bon à ceux qui se nourrissent des fruits de leur communication. Je voudrais exhorter chacun à une communication constructive qui, en rejetant les préjugés envers l'autre, favorise une culture de la rencontre grâce à laquelle il est possible d’apprendre à regarder la réalité en toute confiance.

Je pense qu’il faut briser le cercle vicieux de l'anxiété et endiguer la spirale de la peur, fruit de l'habitude de concentrer l'attention sur les "mauvaises nouvelles" (les guerres, le terrorisme, les scandales et toutes sortes d'échecs dans les affaires humaines). Il ne s’agit pas évidemment de promouvoir une désinformation où le drame de la souffrance serait ignoré ni de tomber dans un optimisme naïf qui ne se laisse pas atteindre par le scandale du mal. Je voudrais, au contraire, que tous nous cherchions à dépasser ce sentiment de mécontentement et de résignation qui nous saisit souvent, nous plongeant dans l'apathie, et provoquant la peur ou l'impression qu’on ne peut opposer de limites au mal. D’ailleurs, dans un système de communication où domine la logique qu’une bonne nouvelle n’a pas de prise et donc ne constitue pas une nouvelle, et où le drame de la souffrance et le mystère du mal sont facilement donnés en spectacle, il peut être tentant d'anesthésier la conscience ou de tomber dans le désespoir.

Je voudrais donc apporter une contribution à la recherche d'un style ouvert et créatif de communication qui ne soit jamais disposé à accorder au mal un premier rôle, mais qui cherche à mettre en lumière les solutions possibles,  inspirant une approche active et responsable aux personnes auxquelles l’information est communiquée. Je voudrais inviter à offrir aux hommes et aux femmes de notre temps des récits marqués par la logique de la "bonne nouvelle".

 

La bonne nouvelle

La vie de l'Homme n’est pas seulement une chronique aseptisée d’évènements, mais elle est une histoire, une histoire en attente d'être racontée à travers le choix d'une clé de lecture qui permet de sélectionner et de recueillir les données les plus importantes. La réalité, en soi, n'a pas une signification univoque. Tout dépend du regard avec lequel elle est saisie, des "lunettes" à travers lesquelles on choisit de la regarder: en changeant les verres, la réalité aussi apparaît différente. D’où pouvons-nous donc partir pour lire la réalité avec de bonnes "lunettes"?

Pour nous chrétiens, les lunettes appropriées pour déchiffrer la réalité, ne peuvent être que celles de la bonne nouvelle, de la Bonne Nouvelle par excellence: «l'Évangile de Jésus, Christ, Fils de Dieu» (Mc 1,1). Avec ces mots, l'évangéliste Marc commence son récit par l'annonce de la "bonne nouvelle" qui concerne Jésus,  mais plus qu’une information sur Jésus, c’est plutôt la bonne nouvelle qui est Jésus lui-même. En lisant les pages de l'Évangile, on découvre en effet, que le titre de l'œuvre correspond à son contenu et, surtout, que ce contenu est la personne même de Jésus.

Cette bonne nouvelle qui est Jésus lui-même, n’est pas bonne car dénuée de souffrance, mais parce que la souffrance aussi est vécue dans un cadre plus large, comme une partie intégrante de son amour pour le Père et pour l'Humanité. En Christ, Dieu s’est rendu solidaire avec toutes les situations humaines, nous révélant que nous ne sommes pas seuls parce que nous avons un Père qui ne peut jamais oublier ses enfants. «Ne crains pas, car je suis avec toi» (Is 43,5) sont les paroles consolatrices d'un Dieu qui depuis toujours s’est impliqué dans l'histoire de son peuple. En son fils bien-aimé, cette promesse de Dieu – «Je suis avec toi » – arrive à assumer toute notre faiblesse, jusqu'à mourir de notre mort. En lui aussi les ténèbres et la mort deviennent des lieux de communion avec la lumière et la vie. Ainsi, une espérance voit le jour, accessible à tous, à l'endroit même où la vie connaît l'amertume de l'échec. C’est une espérance qui ne déçoit pas, parce que l'amour de Dieu a été répandu dans nos cœurs (cf. Rm 5,5) et fait germer la vie nouvelle comme la plante germe du grain jeté en terre. Dans cette lumière, tout nouveau drame qui arrive dans l'histoire du monde devient aussi le scénario d’une possible bonne nouvelle, car l'amour parvient toujours à trouver le chemin de la proximité et à susciter des cœurs capables de s’émouvoir, des visages capables de ne pas se décourager, des mains prêtes à construire.

 

La confiance dans la semence du Royaume

Pour introduire ses disciples et les foules à cet état d'esprit évangélique et leur donner les bonnes "lunettes" pour approcher la logique de l'amour qui meurt et ressuscite, Jésus utilisait les paraboles, dans lesquelles le royaume de Dieu est souvent comparé à la semence, qui libère sa puissance vitale justement quand elle meurt dans le sol (cf. Mc 4,1 à 34). L’utilisation d’images et de métaphores pour communiquer l'humble puissance du Royaume n’est pas une façon d’en réduire l'importance et l'urgence, mais la forme miséricordieuse qui laisse à l'auditeur l’"espace" de liberté pour l'accueillir et la rapporter aussi à lui-même. En outre, elle est le chemin privilégié pour exprimer l'immense dignité du Mystère Pascal, laissant les images – plus que les concepts – communiquer la beauté paradoxale de la vie nouvelle dans le Christ, où les hostilités et la Croix n’empêchent pas, mais réalisent le salut de Dieu, où la faiblesse est plus forte que toute puissance humaine, où l’échec peut être le prélude à l’accomplissement le plus grand de toutes choses dans l'amour. Et c’est justement ainsi, en réalité, que mûrit et s’approfondit l'espérance du royaume de Dieu: « Comme d’un homme qui aurait jeté du grain en terre : qu’il dorme et qu’il se lève, nuit et jour, la semence germe et pousse »  (Mc 4,26-27)

Le royaume de Dieu est déjà parmi nous, comme une graine cachée à un regard superficiel et dont la croissance se fait en silence. Celui qui a des yeux rendus clairs par l’Esprit Saint peut le voir germer et ne se laisse pas voler la joie du Royaume par les mauvaises herbes toujours présentes.

 

Les horizons de l'Esprit

L'espérance fondée sur la bonne nouvelle qui est Jésus nous fait lever les yeux et nous pousse à le contempler dans le cadre liturgique de la fête de l'Ascension. Bien qu'il semble que le Seigneur s’éloigne de nous, en fait, les horizons de l’espérance s’élargissent. Effectivement, chaque homme et chaque femme, dans le Christ, qui élève notre humanité jusqu’au Ciel, peut librement «entrer dans le sanctuaire grâce au sang de Jésus, chemin nouveau et vivant qu’il a inauguré pour nous en franchissant le rideau du Sanctuaire, c'est-à-dire sa chair » (He 10, 19-20). À travers « la force de l'Esprit Saint » nous pouvons être «témoins» et communicateurs d'une humanité nouvelle, rachetée, « jusqu'aux extrémités de la terre» (cf. Ac 1,7-8).

La confiance dans la semence du Royaume de Dieu et dans la logique de Pâques ne peut que façonner aussi la manière dont nous communiquons. Cette confiance nous permet d'agir – dans les nombreuses formes de communication d’aujourd'hui – avec la conviction qu’il est possible d’apercevoir et d’éclairer la bonne nouvelle présente dans la réalité de chaque histoire et dans le visage de toute personne.

Celui qui, avec foi, se laisse guider par l’Esprit Saint devient capable de discerner en tout évènement ce qui se passe entre Dieu et l’Humanité, reconnaissant comment lui-même, dans le scénario dramatique de ce monde, est en train de tisser la trame d'une histoire de salut. Le fil avec lequel est tissée cette histoire sacrée est l'espérance, et son tisserand n’est nul autre que l'Esprit Consolateur. L'espérance est la plus humble des vertus, car elle reste cachée dans les plis de la vie, mais elle est comme le levain qui fait lever toute la pâte. Nous la cultivons en lisant encore et encore la Bonne Nouvelle, l'Évangile qui a été "réédité" en de nombreuses éditions dans la vie des saints, des hommes et des femmes qui sont devenus des icônes de l'amour de Dieu. Aujourd'hui encore c’est l'Esprit qui sème en nous le désir du Royaume, à travers de nombreux "canaux"  vivants, par le biais de personnes qui se laissent conduire par la Bonne Nouvelle au milieu du drame de l'Histoire et qui sont comme des phares dans l'obscurité de ce monde, qui éclairent la route et ouvrent de nouveaux chemins de confiance et d'espérance.

 

 

24 janvier 2017

Fête de saint François de Sales, patron des journalistes

Crédit photo: AP

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Lundi 17 Octobre 2016 à 15:18

La mémoire liturgique de sainte Thérèse de l’Enfant Jésus et de la Sainte-Face (1873-1897), proclamée en 1927 Patronne des missions en compagnie de saint François Xavier, que la liturgie a célébrée le 1er octobre, marque le début du mois missionnaire.

Dans une grande partie du monde, l’Église catholique célèbre le mois d’octobre comme « mois des missions », utilisant les nombreux subsides que les directions nationales des Œuvres pontificales missionnaires préparent pour rappeler le devoir de tout baptisé de collaborer à la mission universelle de l’Église par la prière et au travers d’un soutien économique. Le mois d’octobre a été choisi comme mois missionnaire en souvenir de la découverte du continent américain, qui ouvrit une nouvelle page de l’histoire de l’Évangélisation.
Le mois d’octobre culmine dans la célébration du Dimanche missionnaire mondial, au cours de l’avant-dernier dimanche du mois, à savoir ce 23 octobre. Dans certaines nations, cette journée est célébrée un autre dimanche, pour des raisons pastorales.
Cette année marque par ailleurs le 90e anniversaire du Dimanche missionnaire mondial, promu par l’Œuvre pontificale de la propagation de la foi et approuvé par le pape Pie XI en 1926.

Dans son message pour le Dimanche missionnaire mondial de cette année, le pape François souligne à ce propos : « J’estime donc opportun de rappeler les sages indications de mes prédécesseurs, lesquels disposèrent qu’à cette Œuvre soient destinées toutes les offrandes que chaque diocèse, paroisse, communauté religieuse, association et mouvement ecclésial, de toutes les parties du monde, pourraient recueillir pour secourir les communautés chrétiennes ayant besoin d’aide et pour donner de l’élan à l’annonce de l’Évangile jusqu’aux extrémités de la terre. Aujourd’hui encore, ne nous dérobons pas à ce geste de communion ecclésiale missionnaire. Ne fermons pas notre cœur à nos préoccupations particulières, mais élargissons-le aux horizons de toute l’Humanité ».

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Mardi 6 Septembre 2016 à 10:08

COMMUNIQUÉ                                                                   POUR DIFFUSION IMMÉDIATE

 

ŒUVRES PONTIFICALES MISSIONNIARES

 

Début du pèlerinage national de la Croix de l'Évangélisation

 

C’est la Mission catholique latino-américaine (Notre-Dame-de-Guadaloupe) de l’archidiocèse de Montréal, qui a eu l’honneur d’initier le grand pèlerinage de la Croix de l’Évangélisation qui est prévue de se rendre dans chaque diocèse francophone canadien au rythme d’un mois par diocèse, et ce, jusqu'en 2019. La Croix a reçu un accueil des plus chaleureux de la part de la communauté chrétienne hispanophone. C’est ainsi que pendant tout le mois de septembre, la Croix sera dans l’archidiocèse de Montréal, faisant son passage dans divers milieux.

Bénie par le Pape, symbole du CAM 5

Symbole du 5e Congrès missionnaire de l’Amérique (CAM 5) qui aura lieu dans la ville bolivienne de Santa Cruz de la Sierra en 2018, la Croix contient les reliques de la bienheureuse Nazaria Ignacia March Mesa (1889-1943), première personne à fonder une communauté missionnaire en Bolivie.

La croix missionnaire qui fut confectionnée par des artisans de la région bolivienne de Chiquitos, lieu des premières missions jésuites au 17e siècle, était présentée au Saint-Père le 9 juillet 2015 en Bolivie lors d’une messe qu’il présida devant plus d’un million de personnes. François bénit 40 croix identiques – une par pays d’Amérique et 18 autres pour chaque diocèse bolivien. Ce geste marqua officiellement le début du parcours vers le CAM 5.

Geste de communion fraternelle avec les pays d'Amérique

La Croix de l’Évangélisation pour l'Église au Canada est arrivée au pays le 25 octobre 2015 où elle fut officiellement accueillie par les Œuvres pontificales missionnaires au Canada. Le pèlerinage de la Croix dans les diocèses canadiens – qui est au cœur du parcours préparatoire au Congrès missionnaire de 2018 – constitue un geste de communion fraternelle avec les autres Églises du continent américain qui, en ce moment même, font leur pèlerinage respectif avec leur propre Croix.

 

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Source :               José I. Sierra, responsable des communications

                Téléphone : 514 844-1929 | sans frais : 1 866 844-1929

                communications@opmcanada.ca                                                                                                                                                                                                     

Montréal, 6 septembre 2016

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